Plus d'un millier de victimes d'abus reçoivent en vertu de l'ordonnance de protection complète

En un peu plus d'un mois entre le 2 Août et Septembre 7, un total de 1.074 victimes de violences, en majorité des femmes, ont reçu en vertu de la décision de protection intégrale contre la violence domestique, près de 80% de la demande dans toute l'Espagne, selon les données préliminaires compilées par le Conseil général du pouvoir judiciaire (CGPJ), qui montrent la mise en œuvre rapide de ce nouvel instrument dans la lutte contre ce fléau social

Sur un total de 1.390 ordonnances demandées, ils ont été seulement nié 316, seulement 23% du total dans le 77% des cas restants, les juges ont aidé les victimes à réparation en vertu de la loi adoptée à l'unanimité au Congrès dernière 31 juillet; nature criminelle (de départ de l'agresseur) dans 648 cas, civile (retrait temporaire de la garde des enfants à l'agresseur, suspension des visites, l'octroi de l'utilisation de l'appartement de la victime, etc.) à 64, et à la fois dans 362 cas, selon le solde initial présenté hier Montserrat Comas, membre du CGPJ et président de l'Observatoire sur la violence domestique de ce corps

Ces chiffres, fournis par les juges en chef des districts judiciaires 436 démontrent Comas a dit que cette loi est un «besoin urgent» pour protéger les personnes qui souffrent de violence dans leur milieu familial

Si la tendance et les pourcentages restent, en renversant le traitement initial que les mauvais traitements infligés par les tribunaux espagnols sera terminée au premier trimestre de cette année, les juges ne prennent des précautions contre l'agresseur dans 29% des cas, en dépit d'avoir les pleins pouvoirs pour adopter des mesures visant à garantir victimes estiment appropriée, avant même l'entrée en vigueur de l'ordonnance de protection du CGPJ elle-même reconnu en Juin ce point faible dans la lutte judiciaire contre la violence domestique et a admis la besoin d'une meilleure application des voies de recours pour les victimes

72 heures

Le changement radical maintenant en raison des dispositions légales de l'ordonnance de protection, qui exigent le juge du procès d'ordonner des mesures provisoires ou rejeter votre demande si elle sent le danger d'agression, au plus tard 72 heures "Les chiffres sont différents maintenant parce que le législateur a voulu que les juges se prononcent dans un très court laps de temps ", a convenu Comas

Pour les collectivités, Andalousie, Castilla La Mancha, Valence et l'Estrémadure étaient dans un plus grand nombre de mesures de précaution associés à des ordonnances de protection ont été émises; seulement ont été rejetés entre 14 et 16% des cas au cours du mois passé dans les Asturies et de Navarre, au contraire, 50% des plaintes de mauvais traitements qui ont atteint les tribunaux, suivis par les Baléares (45%) ont été rejetées, Aragon (36%) et le Pays Basque (35%)

Les différences, bien que perceptible, ne révèlent pas pour le moment une application inégale de l'ordonnance de protection, il a dit Alberto Dorrego, chef de la direction de la modernisation du ministère de la Justice a déclaré à obéir plutôt logique déformée de la période estivale et la nouveauté de la stratégie juridique la lutte contre la violence domestique

dissuasion

sources CGPJ dit qu'il est trop tôt pour savoir si l'ordonnance d'interdiction a un effet dissuasif chez les agresseurs Demain, le Sénat va donner le feu vert à des changements dans le Code pénal pour devenir le premier crime d'agression maintenant considéré presque toujours échouer, sans avoir à prouver d'autres modifications habituelles sont également traitées de durcir les sanctions en cas d'abus, comme l'emprisonnement pour ceux qui violent les ordonnances de non-violence

Malgré son début prometteur, l'ordonnance d'interdiction restera lâche termine l'exécution des ordonnances de retenue pour les auteurs est l'un d'entre eux à ce point de fonctionnement du comité de suivi pour la mise en œuvre de l'ordonnance de protection, CGPJ former les différents ministères et autres autorités, ainsi que la coordination entre les juges, la police et les services sociaux chargés de la protection des victimes

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